Rapport officiel

sur l'activité du collectif "La filouterie"

Le 30/11/2025, Paris

Préfecture de police

12 Rue Jean Bart, 75006 Paris, France

Les 3 suspects

Dossier mis à jour le 06/06/2026

Enquête

L'enquête

Notre récente étude sur le collectif "La Filouterie" et leurs activtités

Le présent rapport vise à décrire nos découvertes à propos des individus qui se nomment "La Filouterie", le dangereux groupe menaçant pour Joja-Mart, Big Tech et notre performance nationale.

Il résume 3 (trois) mois d'enquête, d'infiltration de leur réseau, et d'analyse des documents que nous avons pu collecter.

Collectif

Le collectif

La filouterie est un collectif jeune, formé en novembre 2025 par nos trois suspects :

  • Zuma
    Semble être le cerveau de la bande. Fort de plus de 20 ans d'expérience en cyber-criminalité, il fait désormais partie d'un labo de recherche. Son objectif : détruire la performance des infrastructures réseau nationales, tout en réduisant l'impact économique des hébergeurs. Armé de cartes informatiques fabriquées hors du territoire national et d'une box tout ce qu'il y a de plus bête, il met à profit ses connaissances en shell (coquille) et linux pour déployer une infrastructure.
  • Mayel
    A l'aide d'un ordinateur miniature acheté sans déclaration sur le site de petites annonces « Le Bon Coin », il rajoute un nœud au réseau filou, et à notre enquête. Ses outils de prédilection : les « Grands modèles de langage », les images comiques virales (« mêmes »), et l'humour pour dissimuler ses méfaits. Des traces de violation des droits d'auteur ont été détectées sur les pages qu'il publie publiquement.
  • Gribse
    Multirécidiviste de l'auto-hébergement, notre service de renseignements lui accorde trois serveurs. Usant de la stratégie du code de mauvaise qualité pour brouiller les pistes, il fait usage de créativité pour créer des sites internet. Initialement rendu addict à l'auto-hébergement lors d'une soirée étudiante par Zuma, il ne pourra plus s'extirper de l'engrenage, au point de détourner du matériel pour servir son besoin de publications numériques.
Infra

L'infrastructure

Installation à l'initiative de Zuma, cette infrastructure multi-noeuds est auto-hébergée en autant de lieux distincts qu'il existe de membres dans la filouterie. Pour brouiller les pistes, nos 3 suspects utilisent des alias pour désigner leurs machines :

Riri

Précédemment utilisé comme matériel industriel professionnel, cette machine a été détournée pour un usage plus sombre : la participation aux noeuds du réseau.

Fifi

Ordionateur civil personnel détourné. Dangereux car difficilement détectable, et non contrôlable par les moyens classiques, comme les douanes, ou les fouilles à l'aéroport.

Loulou

« Baie de râpe », système-sur-une-chips. Nos services de renseignement, malgré l'aide du disctionnaire officiel Bitoduc, ne déchiffretnt pas la nature de cet équipement.

D'après notre pôle de linguistique et de cryptographie, le nom « Filouterie » serait une contraction du nom des trois machines, elles-mêmes faisant référence à des personnages de bande-dessinée.

Architecture distribuée

Cette infrastructure multi-noeuds semble être distribuée simultanément en plusieurs sites physiques, ce qui lui permettrait une plus grande résilience en cas de mise hors-service d'un des noeuds par nos équipes sur le terrain.

Outils

Hébergement de code malicieux

Le réseau résiliant participe à son propre entretien : le code qui le constitue est stocké sur une "Forge de code". Heureusement pour les services de maréchaussée, ce code a malencontreusement été publié en libre accès et sous oicense libre, ce qui facilite l'enquête. Nos équipes sont attelées à déchiffrer l'entièreté du code situé à l'adresse git.chokbar.bzh, afin de comprendre le fonctionnement du système malicieux, et surtout à trouver les virus et chevaux de troie forcément cachés dans les fichiers du serveur.

Messagerie intraçable

Afin de dissimuler leurs opérations clandestines et échapper à la surveillance étatique, le trio communique exclusivement de manière chiffrée, au moyen d'une messagerie privée.

Fonctionnant sur leurs serveurs, nous n'avons aucun droit de regard sur le contenu de leurs échanges, qui contiennement probablement des manigances et du crime organisé.

Site vitrine appelant à la haine

L'organisation annonce ses opérations au travers des canaux de communication modernes. Un site internet a été mis en place pour représenter les intérêts des malfaiteurs.

Nos enquêteurs ont déterminé l'adresse comme étant chokbar.bzh.